J'ai vu ma mère abandonner ses bas de contention. Alors je lui ai trouvé ceux qu'elle peut enfiler seule.


Sept heures et quart, chez ma mère. Les deux photos ont un mois d'écart.
Commandé aujourd'hui, reçu entre le mercredi 23 septembre et le vendredi 25 septembre.

Témoignage recueilli par ALVEANE
J'ai découvert le paquet dans le tiroir de la commode. Trois paires, encore dans leur emballage. La prescription datait de onze mois. Je culpabilise de ne pas l'avoir vu plus tôt.
Ma mère avait arrêté de mettre ses bas — et elle ne me l'avait pas dit. Quand je lui ai demandé pourquoi, elle a haussé les épaules : « je n'y arrive plus, c'est tout. »
Depuis, je dois l'aider à les enfiler chaque matin. Je passe chez elle avant le bureau, entre deux ados à déposer. Dix minutes à genoux devant elle, à tirer sur un tube de tissu qui ne veut pas monter. Elle regarde ailleurs pendant que je tire.
Si vous vous occupez d'un parent, vous reconnaîtrez peut-être ceci
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Vous découvrez par hasard ce qu'elle ne fait plus, et depuis quand.
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Vous organisez vos matins autour des siens, sans jamais le dire.
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Elle s'excuse d'être « une charge ». Vous protestez. Vous vous sentez encore plus mal.
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Vous la voyez se retirer, refuser les sorties — et vous ne savez pas si c'est les jambes ou le moral.
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Elle écourte les repas, se lève de table la première.
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Vous vous demandez ce que vous n'avez pas encore remarqué.

Le manteau était sorti. Elle n'y est pas allée.
« Onze mois. Elle n'a rien dit pendant onze mois, et moi je n'ai rien demandé. » Caroline, sur le paquet trouvé dans la commode
Elle dit que c'est l'âge, mais je ne suis pas sûre. C'est la phrase que je me répétais. Parce que ma mère n'a pas arrêté de marcher, ni de cuisiner, ni de faire ses mots croisés. Elle a arrêté une seule chose. Et une seule chose qui s'arrête, ce n'est pas l'âge — c'est un obstacle précis.
Si votre parent a rangé ses bas au fond d'un tiroir, ce n'est pas de la paresse
Je précise, parce que c'est important : ma mère n'a rien lâché. C'est elle qui a cherché, à chaque fois. Voilà ce qu'on a acheté, essayé, et rangé.
L'enfile-bas en métal
Une armature sur laquelle on tend le bas avant d'y glisser le pied. Sur le papier, c'est malin. Dans une chambre, à sept heures du matin, il faut d'abord réussir à tendre le bas sur l'armature — et c'est exactement ce qu'elle n'arrivait plus à faire.

Les gants à picots et le talc
On nous avait dit que ça donnait de la prise. C'est vrai. Mais de la prise pour quoi faire ? Le problème n'a jamais été de tenir le bas. Le problème, c'est qu'il faut l'étirer plus large que la jambe, et que ça demande une force dans les doigts qu'elle n'a plus depuis son arthrose.

S'asseoir plus haut, se pencher autrement
Un kinésithérapeute lui a montré des positions. Le tabouret plus haut, le pied posé sur un repose-pied, le dos droit. Ça a marché deux matins. Le troisième, elle avait le souffle coupé avant d'avoir atteint son pied.

Les bas remboursés de la pharmacie
Elle en a eu trois paires. Ils sont très bien. C'est du bon matériel, prescrit, remboursé. Mais un bas remboursé qu'on n'arrive pas à mettre reste un bas qu'on ne met pas — et là, il ne soulage personne. Il culpabilise.

Arrêter, sans le dire à personne
C'est l'étape dont personne ne parle, et c'est celle où j'ai retrouvé ma mère. Les bas finissent au fond du tiroir, encore emballés. On ne le dit pas au médecin. On répond « oui, oui, je les mets » et on change de sujet.

Ce que je n'osais pas dire à voix haute
Une jambe qui gonfle, ce n'est pas qu'une jambe qui gonfle. C'est un équilibre moins sûr. C'est une marche mal évaluée dans l'escalier.
J'ai peur de la chute, de la maison de retraite. Voilà. C'est dit. Je crois que toutes les filles et tous les fils qui lisent ça ont la même phrase quelque part dans la tête, et qu'on ne la prononce jamais devant nos parents.
Ce que je voulais, ce n'était pas qu'elle ait de belles jambes. Je veux qu'elle reste autonome le plus longtemps possible. Le reste en découle.
Ou continuez : je raconte ce qui a fini par marcher.
Ce qui a changé n'a rien à voir avec la compression
Un bas de contention classique, c'est un tube tricoté volontairement plus étroit que la jambe. Pour l'enfiler, il n'y a qu'une méthode : l'étirer. Ça demande de la force dans les doigts, un dos qui plie, et un pied qu'on peut atteindre. Trois choses que la plupart des gens n'ont plus à soixante-dix-huit ans.
Ma mère n'avait pas échoué. On lui demandait l'impossible.
Et moi non plus je n'avais rien laissé passer. Je me suis longtemps reproché de n'avoir rien demandé — mais on ne devine pas ce qu'un parent cache par fierté, et une question de plus n'aurait rien changé tant que le geste, lui, restait impossible. Ce que je peux faire, en revanche, c'est ne plus attendre qu'elle demande.
Personne n'avait jamais pensé à simplement… l'ouvrir.
« Je ne cherchais pas un bas de plus. Je cherchais un truc qu'elle accepterait de mettre. » Caroline M., 47 ans
Les chaussettes de compression à fermeture latérale ALVEANE

Noir ou beige. La fermeture court sur tout le côté du mollet.
Une fermeture éclair court sur tout le côté du mollet. On l'ouvre, la chaussette s'écarte complètement, on pose le pied à plat dedans, on remonte la glissière. La force ne vient plus des doigts : elle vient de la fermeture.
La compression, elle, ne change pas. Elle est de 20 à 30 mmHg, graduée, et elle vient du tricot, pas de la couture — ferme à la cheville, plus douce sous le genou.
Ne pince pas
Un rabat cousu sur toute la longueur. Le métal ne touche jamais la peau.
Ne marque pas
Un bord large sous le genou, qui ne creuse pas de sillon dans la peau.
Se porte tous les jours
Sous un pantalon comme sous une jupe. Personne ne voit la fermeture.
Filet fourni
Machine à 30°, fermeture remontée. Pas de sèche-linge.

Je cherchais quelque chose qu'elle accepterait de porter, pas un objet médical de plus. Elle les met sans qu'on en parle.Michel R., 58 ans · Rennes · pour sa mère de 84 ans

Je n'ai personne pour m'aider le matin. C'est exactement pour ça que j'en avais besoin.Jacqueline M., 71 ans · Colmar · vit seule
Ou continuez à lire : la suite raconte le premier mois.
Comment ça s'est passé, honnêtement
- Le premier matinJe suis passée quand même, par réflexe. Elle avait déjà les deux. Elle m'a dit « tu vois » et elle a mis la cafetière en route.
- La première semaineElle les a mises tous les jours. C'est la première fois en presque un an. Le soir, ses chevilles ne marquaient plus.
- Le premier moisElle est retournée au club de cartes du jeudi. Je ne lui avais rien demandé.

Le jeudi suivant. Je n'ai pas eu à l'y emmener — elle m'a raconté sa partie le soir.
Je passe toujours chez elle. C'est le reste qui a changé : j'arrive à neuf heures au lieu de sept, je ne m'agenouille plus, et on commence par un café. J'ai arrêté d'être son infirmière du matin. Je suis redevenue sa fille — et je crois que c'est ça qu'elle voulait me rendre, autant que ses jambes.
« Mais est-ce vraiment plus facile pour elle ? »
C'est la question que je me suis posée en commandant, et je la pose franchement parce que c'est la seule qui compte quand on achète pour quelqu'un d'autre.
La réponse tient en une image : ouverte, la chaussette est plate. Il n'y a plus rien à étirer. Elle glisse le pied comme dans un chausson, elle remonte la fermeture le long du mollet, et c'est fini. Le seul geste qui reste demande deux doigts.
Et si ce n'était pas le cas chez vous, vous avez soixante jours pour les renvoyer aux frais d'ALVEANE. Je le dis d'autant plus simplement que c'est ce qui m'a décidée à essayer.

On parle d'autre chose, maintenant.
D'autres l'ont fait avant nous

Ce n'est pas d'avoir les jambes légères qui compte le plus. C'est de ne plus avoir à attendre que ma fille arrive.

J'en ai commandé pour elle, j'ai fini par en prendre pour moi. J'ai dû reprendre une taille au-dessus — pensez-y en commandant.
Ce que ça coûte
Commandé aujourd'hui, reçu entre le mercredi 23 septembre et le vendredi 25 septembre
Paiement sécurisé · Rien n'est débité avant confirmation
Les questions que je me suis posées
Quelle taille prendre pour quelqu'un d'autre ?

C'est la question qui bloque au moment de payer, alors autant y répondre en premier. C'est le tour de mollet qui décide, pas la pointure. Mesurez-le à l'endroit le plus large, le matin de préférence — un mètre de couturière suffit, et ça prend dix secondes. Entre deux tailles, prenez la plus grande : l'échange ne vous coûte rien.
S/M — mollet 26 à 36 cm · L/XL — mollet 31 à 41 cm · XXL — mollet 36 à 46 cm
« Ma mère ne voudra pas d'un truc de vieux »
C'était ma crainte principale. Ma mère refuse tout ce qui ressemble à du matériel médical. Ces chaussettes se portent sous un pantalon comme sous une jupe, personne ne voit la fermeture, et elles existent en noir. Ce n'est pas un objet de plus : c'est ce qui lui rend le geste, seule, sans vous attendre. Chez nous, elle a compris en trente secondes — le temps de les mettre une fois.
Avec une fermeture, la compression est-elle aussi efficace ?
La compression vient du tricot, pas de la couture. Elle est graduée : ferme à la cheville, modérée au mollet, plus douce sous le genou. La fermeture ne traverse pas le tricot, elle le referme autour de la jambe.
La fermeture va-t-elle pincer la peau ?
Un rabat de tissu est cousu sous toute la longueur de la glissière. Le métal ne touche jamais la peau, ni les poils.
Comment les laver ?
En machine à 30°, fermeture remontée, dans le filet fourni. Pas de javel, pas de sèche-linge : il abîme l'élasticité.
En combien de temps sont-elles livrées ?
Expédition sous 48 h ouvrées, livraison suivie en 5 à 7 jours ouvrés, offerte en France et en Belgique.
« Si vous aidez votre mère chaque matin, vous savez déjà que ce n'est pas elle le problème. Essayez, vous avez soixante jours. » Caroline M., 47 ans · NantesVoir les tailles disponibles Livraison offerte · 60 jours pour juger
Paiement sécurisé · Rien n'est débité avant confirmation
Caroline M. · Nantes
Ceci est une communication publicitaire ALVEANE, et non un article de presse. Le témoignage présenté est un témoignage client individuel : les résultats varient d'une personne à l'autre. Ces chaussettes de compression ne remplacent pas l'avis d'un professionnel de santé. En cas de doute sur votre situation ou celle d'un proche, parlez-en à votre médecin.
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