Témoignage

« Je descendais du train pliée en deux. Jusqu'à ce qu'une jeune contrôleuse me confie ce que les habitués emportent à bord. »

Après 32 ans dans les voitures, cette ancienne contrôleuse de train pensait connaître les trains par cœur. Son premier trajet en tant que simple voyageuse lui a appris le contraire — et lui a fait découvrir pourquoi certains descendent d'un train parfaitement frais, quand d'autres peuvent à peine se lever.

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« J'ai passé ma vie dans ces voitures. Je n'avais jamais eu à m'asseoir dans ces sièges. »
« J'ai passé ma vie dans ces voitures. Je n'avais jamais eu à m'asseoir dans ces sièges. »

Trente-deux ans debout dans le couloir

J'ai été contrôleuse de train pendant 32 ans. Trajets de nuit, fêtes, services enchaînés. Je pouvais parcourir le couloir d'une rame les yeux fermés.

Et pendant toutes ces années, j'ai regardé les voyageurs souffrir dans ces sièges. Les tortillements. Les grimaces. Ceux qui se levaient toutes les dix minutes pour marcher dans le couloir. Ceux qui pouvaient à peine se lever à l'arrivée.

Je les plaignais. Mais j'étais debout pendant tout le trajet — je ne m'asseyais jamais dans ces sièges. Alors je ne comprenais pas vraiment. J'ai même regardé les sièges changer trois fois au cours de ma carrière : le rembourrage disparaître, les rangées se resserrer. On appelait ça une modernisation. Ce n'était pas mon problème.

Puis, un jour, je suis devenue celle de la place 42

Mon premier trajet en tant que simple voyageuse depuis 32 ans était pour aller voir ma fille, à Bruxelles. Deux petits-enfants m'y attendaient : Louise, sept ans, et Jules, quatre ans.

Une heure vingt de trajet. À la cinquantième minute, mon coccyx était en feu — comme si j'étais assise directement sur un os. Je changeais de position toutes les deux minutes, sans en trouver une seule qui ne fasse pas mal. Je me suis levée, j'ai marché jusqu'à la voiture-bar, je suis restée debout dix minutes — et à peine rassise, tout revenait, exactement pareil. Le siège m'attendait. À l'arrivée en gare, je me suis hissée en agrippant le siège devant moi, comme si j'avais quatre-vingt-dix ans.

Ce soir-là, je n'ai pas pu lire l'histoire à ma petite-fille

Louise a couru vers moi sur le quai, les bras grands ouverts. Et j'ai dû la rattraper d'un seul bras, parce que me pencher me bloquait le bas du dos.

Le soir, elle m'a demandé de lui lire une histoire. J'ai dit « pas ce soir, ma chérie » — parce que je ne pouvais pas m'asseoir au bord de son lit sans que mon coccyx hurle. J'étais à cran. Pas la mamie que je voulais être.

Mon mari, Philippe, m'a appelée ce soir-là. Il a dit : « Tu as l'air fatiguée. » Je n'étais pas fatiguée. J'étais en colère. Et je ne savais même pas encore pourquoi.

J'avais passé 32 ans à rater ma famille à cause du travail. Et maintenant que j'étais à la retraite, je les ratais encore — parce que je ne tenais pas assise deux heures sans avoir envie de pleurer.

Le problème n'a jamais été la classe. C'était le siège.

Philippe a proposé de regarder la première classe : 150 € par personne. On l'a prise une fois, pour voir. Plus d'espace, plus de calme — et au bout d'une heure, mon coccyx était exactement dans le même état. Le siège, lui, ne changeait rien. Payer plus cher ne réglait rien.

Sauf que moi, je faisais ce trajet une fois par mois pour Louise et Jules. À chaque fois, j'arrivais toute cassée. À chaque fois, je le payais — pas en euros, mais en soirées à cran, en histoires que je ne lisais pas. C'est ça qui coûtait cher.

J'ai commencé à me dire que c'était peut-être ça, avoir soixante-trois ans. Le corps qui ralentit. On m'avait déjà dit qu'à mon âge, il fallait faire avec. J'ai failli y croire.

Sauf que ce n'était pas l'âge.

J'avais passé 32 ans dans des trains. J'avais vu des voyageurs de soixante, soixante-dix ans faire la ligne chaque semaine et aller très bien. Et d'autres de mon âge tenir à peine deux heures. Ce n'était pas l'âge — j'avais regardé trop de monde pour le croire. C'était autre chose.

Sur le quai, la conversation qui a tout changé.
Sur le quai, la conversation qui a tout changé.

La conversation qui a tout changé

À la descente d'un trajet, une jeune contrôleuse s'apprêtait à me donner « le regard ». Je lui ai dit : « Je faisais votre travail. Trente-deux ans. Qu'est-ce que les voyageurs font, aujourd'hui, pour ces sièges ? »

« Les habitués apportent un coussin. Pas un coussin ordinaire : il ne s'écrase pas. Une grille de gel avec des cellules hexagonales reliées entre elles. Ceux qui l'apportent ne se plaignent jamais. » Puis : « À l'origine, c'était conçu pour les patients en fauteuil roulant. Les hôpitaux s'en servent depuis des années. »

Pourquoi tout ce que j'avais vu échouait

Pendant 32 ans, j'avais regardé les voyageurs tout essayer : la mousse qui s'aplatit — plate comme une crêpe en quelques semaines —, les gros coussins en gel qui se déforment sur les côtés, les vestes pliées, les oreillers coincés dans le dos. Tout faisait la même chose : ajouter de la matière entre le corps et le siège.

Et tout échouait pareil : ça se comprimait, ça s'aplatissait. Parce que rien ne déplaçait la pression : ça essayait juste de l'absorber. Or on n'absorbe pas tout le poids d'un corps sur une surface grande comme une paume de main, pendant des heures. Le rembourrage perd toujours.

Le gel alvéolé, lui, ne fait pas ça. Quand une cellule se comprime, elle transfère la pression aux cellules voisines. La charge se répartit au lieu de se concentrer. Ce n'est pas de l'absorption : c'est de la redistribution. C'est pour ça que les patients alités ne développent pas d'escarres : le point d'appui n'est jamais écrasé.

Le test de l'œuf : on appuie de tout son poids… et l'œuf ne se casse pas.
Le test de l'œuf : on appuie de tout son poids… et l'œuf ne se casse pas.

Le test que j'ai fait dans ma cuisine

Je l'ai commandé le soir même. Avant mon trajet, j'ai voulu vérifier : j'ai posé un œuf cru sur le gel, une planche par-dessus, et j'ai appuyé de tout mon poids. L'œuf ne s'est pas cassé — le gel ne l'écrase pas, il l'entoure. Ce qu'il fait avec un œuf fragile, il le fait avec un coccyx.

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Léger, compact, il se glisse dans un sac — et se pose sur n'importe quel siège.
Léger, compact, il se glisse dans un sac — et se pose sur n'importe quel siège.

Le trajet pour Bruxelles

Trois semaines plus tard, je l'ai glissé dans mon sac. Première heure : je lisais. On ralentissait déjà à l'approche de Bruxelles et je n'avais pas bougé une seule fois. Mon coccyx — rien. Pas engourdi, pas endolori. Rien. Je suis descendue de ce train comme je descendais après un service. Normalement.

« Louise a couru vers moi. Les deux bras, cette fois. »
« Louise a couru vers moi. Les deux bras, cette fois. »

Ce que j'aurais aimé qu'on me dise

Depuis, j'ai refait Bruxelles quatre fois. Je l'utilise dans le train, en voiture, sur les gradins aux matchs de Jules, partout. Une amie m'a appelée après l'avoir essayé : « Pourquoi on ne savait pas que ça existait quand on travaillait ? »

Ce n'est pas votre corps qui lâche. Ce n'est pas votre faute. Ce n'est pas votre âge. C'est le siège — et il existe quelque chose qui règle vraiment le problème.

Le coussin dont elle parle

C'est le Coussin en gel ALVEANE. Un gel épais moulé en nid d'abeille, qui répartit le poids au lieu de le concentrer, et reprend sa forme au lieu de s'affaisser. Léger, il se glisse dans un sac. L'air circule entre les alvéoles : il reste frais, même l'été. Discret dans sa housse douce et lavable, il se pose sur n'importe quel siège — train, voiture, chaise, fauteuil.

CritèreLes autres coussinsALVEANE
Ne s'écrase pas dans le temps
Répartit la pression (pas juste l'absorber)
Léger, se glisse dans un sac
Reste frais, l'air circule
Discret, pas un « coussin de malade »
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Elles l'ont adopté

A
Andrée B.
★★★★★ Achat vérifié

« J'ai déjà essayé plusieurs coussins sans succès, au bout d'un mois ils étaient tout plats. Celui-ci non. Je refais Lille sans me tortiller, j'arrive sans être toute raide. »

M
Marie-José
★★★★★ Achat vérifié

« Je le recomande, je l'enmène partout, dans le train, en voiture, chez ma fille. Même avec mes 92 kilos il ne s'écrase pas 😊 »

N
Nicole (Belgique)
★★★★★ Achat vérifié

« Reçu en trois jours à Namur, livraison offerte. Le trajet jusqu'en France ne me fait plus peur. »

G
Gérard
★★★★☆ Achat vérifié

« Acheté pour ma femme qui souffrait dans le train. Elle a pris le deuxième pour la voiture. Depuis, la paix. »

Offre de lancement France & Belgique
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Les deux coussins + 2 housses de protection offertes
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Vos questions

Est-ce que ça tient sur un siège de train ?

Oui. Il se pose sur le siège, rien ne change. Il fonctionne aussi bien dans le train qu'en voiture, sur une chaise ou un fauteuil.

Et avec mon poids ?

Le gel alvéolé répartit le poids quel qu'il soit. Il ne s'affaisse pas comme la mousse, même après des heures assis.

Il ne va pas glisser ?

Posé bien au fond du siège, il reste en place, et la housse limite le glissement.

Le gel, ça ne colle pas et ça ne devient pas froid ?

Non. L'air circule entre les alvéoles et la housse en tissu sépare la peau du gel : il reste frais l'été sans coller, et ne devient pas glacé l'hiver.

Il tient combien de temps ?

Des années. Le gel reprend sa forme à chaque fois : il ne finit pas tout plat comme la mousse.

Vous livrez en Belgique ?

Oui, en France et en Belgique, livraison offerte, expédié sous 48 h.

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P.-S. — « J'aurais voulu qu'on me le mette dans les mains lors de mon premier trajet en tant que voyageuse. Ça m'aurait évité un an à croire que je tombais en morceaux. »

Ce témoignage est illustré de photographies d'illustration. ALVEANE — Coussin en gel · Conseils de confort au quotidien, ne remplace pas un avis médical.