ALVEANE

J'ai trente-huit ans et le soir, mes chevilles débordaient de mes chaussures. Voici ce que je mets maintenant avant ma garde.

AvantCheville gonflée en fin de service, marquée par la chaussette, dans un vestiaire d'hôpital
20 h 10. Douze heures debout.
AprèsLa même cheville en fin de service, sans gonflement ni marque, après une garde en compression
Même heure, trois semaines plus tard.

Mes chevilles, à la fin de deux gardes de douze heures.

★★★★ 4,7/5243 avis vérifiés · Livraison offerte en France et en Belgique

Commandé aujourd'hui, reçu entre le mardi 22 septembre et le jeudi 24 septembre.

Sabrina R., 38 ans, infirmière à Rennes, en tenue de service
Sabrina R., 38 ans Infirmière en service de médecine · Rennes · douze ans de métier
Témoignage recueilli par ALVEANE

Il y a un moment, en fin de garde, que toutes celles qui font ce métier connaissent. On s'assoit enfin. Et c'est là qu'on comprend l'état de ses jambes.

Le soir, mes jambes ne m'appartenaient plus. Ce n'est pas une image. C'est une sensation très précise : elles sont lourdes, tendues, chaudes, et elles ne répondent plus tout à fait quand on leur demande de se lever.

Un soir de novembre, dans le vestiaire, j'ai retiré mes chaussures et j'ai vu la marque de la chaussette creusée dans ma cheville. Pas une trace. Un sillon. Il a mis une heure à partir.

J'ai trente-huit ans et j'ai déjà des jambes de mémé. C'est ce que je me suis dit, assise sur ce banc. Je ne l'ai répété à personne.

Si vous travaillez debout, vous reconnaîtrez peut-être ceci

  • Vos chevilles débordent de vos chaussures en fin de service, et vous desserrez les lacets sans y penser.

  • Vous rentrez, vous vous asseyez cinq minutes « juste cinq minutes », et vous n'arrivez plus à vous relever.

  • Vous mettez les jambes en l'air sur le canapé pendant que les enfants vous parlent.

  • Vous avez commencé à regarder vos mollets autrement dans le miroir.

  • Vous redoutez déjà demain avant même d'être couchée.

  • Et vous vous dites que c'est le métier, qu'il faut serrer les dents.

Une femme rentre du travail et s'assoit dans l'entrée sans retirer sa veste

19 h 40. Le manteau, je l'enlèverai plus tard.

« On serre les dents, c'est le métier. Je l'ai dit pendant douze ans, et je le pensais vraiment. » Sabrina, sur les douze premières années

Sauf que « c'est le métier » n'est pas une explication. C'est une façon de ne pas en chercher une. Et le jour où j'ai enfin compris ce qui se passait réellement dans mes jambes pendant une garde, j'ai arrêté de trouver ça normal.

Ce que j'ai essayé avant, et pourquoi rien ne tenait

Je précise que je n'ai pas attendu douze ans sans rien faire. Voilà ce que j'ai acheté, testé, et abandonné.

1

Les chaussures et les semelles

Deux cents euros dans une paire dite « spéciale station debout », plus des semelles sur mesure. Mes pieds ont moins tiré, c'est vrai, et je ne les regrette pas. Mais le soir, mes chevilles gonflaient exactement pareil.

Chaussures de travail et semelles orthopédiques posées dans un vestiaire
Une bonne chaussure agit sous le pied. Le problème est au-dessus de la cheville.
2

Surélever les jambes en rentrant

Vingt minutes les pieds sur l'accoudoir, tous les soirs. Ça soulage — vraiment. Le dégonflement est net au bout d'un quart d'heure.

Jambes surélevées sur l'accoudoir d'un canapé en fin de journée
Ça répare le soir. Ça ne change rien à la garde du lendemain, qui recommence à zéro.
3

Les collants de contention de la pharmacie

C'est la solution qu'on m'a conseillée en premier, et sur le principe elle était juste. J'en ai acheté deux paires. Je les ai portées six jours.

Collants de contention roulés en boule au fond d'un tiroir
Trop chauds sous le pantalon d'uniforme, et impossibles à remettre à la mi-garde une fois la cheville gonflée.
4

Boire plus, saler moins

On me l'a dit avec beaucoup d'assurance. J'ai tenu trois semaines de gourde et de plats fades.

Gourde et repas préparé sans sel posés sur un plan de travail
Aucun changement le soir. Ce n'était pas le problème.
5

Serrer les dents

C'est l'étape où j'étais quand j'ai vu ce sillon dans ma cheville. On arrête de chercher, on se dit que c'est le prix du métier, et on ne le raconte à personne — surtout pas à une collègue, parce qu'elle a les mêmes jambes que vous.

Infirmière appuyée un instant contre le comptoir du poste de soins
Le plus courant dans nos métiers. Et le plus coûteux, parce qu'il dure des années.

Ce que je n'osais pas dire à voix haute

Ma mère a des varices. Ma grand-mère en avait. J'ai passé mon adolescence à voir des jambes que je ne voulais pas avoir, et j'ai choisi un métier qui me fait tenir debout douze heures d'affilée.

Ce que je redoutais, ce n'était pas la douleur du soir. C'était l'idée que mon métier soit en train d'abîmer un corps encore jeune, et que ce soit irréversible.

Je n'ai jamais dit ça à voix haute. On ne le dit pas. On a trente-huit ans, on est en bonne santé, on soigne des gens qui vont beaucoup moins bien que nous.

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Ou continuez : j'explique d'abord ce qui se passe vraiment dans les jambes pendant une garde.

Pourquoi c'est la station debout, et pas la fatigue

Ce que je vais expliquer, je l'ai appris tard, et pourtant je travaille à l'hôpital.

Le sang remonte des jambes vers le cœur en grande partie grâce aux muscles du mollet. Quand on marche, le mollet se contracte à chaque pas et pousse le sang vers le haut. C'est une pompe, et elle ne fonctionne qu'en bougeant.

Or une infirmière ne marche pas douze heures. Elle stationne. Debout au poste, debout au chevet, debout à préparer. Les jambes travaillent en statique, la pompe du mollet tourne au ralenti, et le sang stagne en bas.

C'est pour ça que le soir on a les chevilles qui débordent alors qu'on n'a pas fait dix mille pas. Ce n'est pas de la fatigue. C'est de la mécanique.

Debout ≠ marcher La pompe du mollet a besoin de mouvement. Une garde en station debout la met au ralenti pendant douze heures.
« Je n'ai jamais eu de problème avec la compression. J'ai eu un problème avec le fait de la mettre à six heures du matin, et de la remettre en cours de garde. » Sabrina R., 38 ans

Les chaussettes de compression à fermeture latérale ALVEANE

Chaussettes de compression ALVEANE en noir et en beige, fermeture éclair latérale le long du mollet

Noir ou beige. La fermeture court sur tout le côté du mollet.

Une fermeture éclair court sur tout le côté extérieur du mollet, du bord côtelé sous le genou jusqu'à la cheville. On l'ouvre, la chaussette s'écarte à plat, on pose le pied dedans, on remonte la glissière.

Concrètement, ça règle mes deux vrais problèmes. À six heures du matin, elles sont sur mes jambes en trente secondes, sans le quart d'heure de contorsion qui me faisait renoncer. Et à quinze heures, quand ma cheville a déjà pris deux centimètres, je peux les retirer en salle de repos et les remettre — ce qui est physiquement impossible avec un bas classique.

La compression, elle, ne change pas : 20 à 30 mmHg, graduée, ferme à la cheville et plus douce sous le genou. Elle vient du tricot, pas de la couture.

Rabat de tissu cousu sous la glissièreNe pince pas Un rabat cousu sur toute la longueur. Le métal ne touche jamais la peau.
Bord côtelé large sous le genouNe marque pas Un bord large sous le genou, qui ne creuse pas de sillon en fin de garde.
Chaussette de compression beige portée sous un pantalon, fermeture éclair invisible de l'extérieurInvisible au travail Sous un pantalon, personne ne voit la fermeture. Ni au poste, ni après.
Filet de lavage fourni avec les chaussettesFilet fourni Machine à 30°, fermeture remontée. Deux paires en rotation suffisent.
Avis vérifié — Sonia L., coiffeuse à LyonNeuf heures debout dans mon salon, et le soir plus rien. Je les mets en arrivant, je les oublie.Sonia L., 34 ans · Lyon · coiffeuse
Avis vérifié — Karim B., MarseilleAssis toute la journée et six cents kilomètres par semaine au volant. Le soir mes chevilles avaient doublé. Je les mets avant de partir, en trente secondes.Karim B., 45 ans · Marseille · chauffeur
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Ou continuez à lire : la suite raconte mes trois premières semaines.

Comment ça s'est passé, honnêtement

  • La première gardeAucune sensation particulière dans la journée, ce qui m'a un peu inquiétée. C'est le soir que j'ai vu : la marque du bord de la chaussette n'était plus là.
  • La première semaineJe les ai mises tous les jours de service. Le troisième soir, je me suis relevée du canapé sans y penser. C'est bête, mais c'est ce détail qui m'a convaincue.
  • Trois semainesMes chevilles ne débordent plus de mes chaussures en fin de garde. Et je n'ai pas remis les jambes en l'air une seule fois.
Une femme joue avec ses enfants dans le salon en fin de journée

Ce que j'ai récupéré, ce n'est pas mes jambes. C'est mes soirées.

« Est-ce que ça serre pendant le service ? »

C'est la question que je me suis posée en commandant, et c'est celle que me posent toutes mes collègues.

Oui, ça serre. C'est le principe même, et il vaut mieux le dire franchement : une compression qui ne serre pas ne sert à rien. Ce sont 20 à 30 mmHg, c'est ferme, et on le sent au premier enfilage.

Ce qu'on sent au bout de dix minutes, en revanche, c'est plus rien. La pression est graduée : forte à la cheville, elle relâche en montant. Ce n'est pas un garrot, c'est un appui. Au bout d'une semaine, c'est le fait de ne pas les avoir qui m'a paru bizarre.

Et si ce n'est pas votre cas, vous avez soixante jours pour les renvoyer aux frais d'ALVEANE. C'est ce qui m'a décidée à essayer une fois de plus.

D'autres l'ont fait avant moi

Avis vérifié — Nathalie
Nathalie D. · 41 ans VÉRIFIÉ
Lille · aide-soignante en EHPAD
★★★★★ Je les mets au vestiaire avant de prendre mon poste. Le changement, c'est à la fin : je rentre encore capable de faire quelque chose de ma soirée.
Avis vérifié — Fabien
Fabien T. · 36 ans VÉRIFIÉ
Nantes · cuisinier
★★★★☆ Douze heures en cuisine, il fait quarante degrés près des pianos. Je craignais d'avoir trop chaud. Franchement, non. Une taille au-dessus pour les mollets larges.

Ce que ça coûte

Livraison offerte en France et en Belgique · Expédition sous 48 h
Commandé aujourd'hui, reçu entre le mardi 22 septembre et le jeudi 24 septembre
À partir de 34,90 € les deux pairesUne paire achetée, une paire offerte, filet de lavage compris. Deux paires en rotation, c'est le minimum quand on travaille cinq jours par semaine — le détail des quantités est sur la page des tailles.
Voir les tailles disponibles 60 jours pour juger · retour à notre charge

Paiement sécurisé · Rien n'est débité avant confirmation

Les questions que mes collègues me posent

Quelle taille prendre ?Mesurer le tour de mollet avec un mètre de couturière, à l'endroit le plus large

C'est le tour de mollet qui décide, pas la pointure. Mesurez-le à l'endroit le plus large, le matin — si vous mesurez le soir après une garde, vous surestimez. Un mètre de couturière suffit. Entre deux tailles, prenez la plus grande.

S/M — mollet 26 à 36 cm · L/XL — mollet 31 à 41 cm · XXL — mollet 36 à 46 cm

On a chaud avec, sous un pantalon d'uniforme ?

C'est ma crainte principale, et celle qui m'avait fait abandonner les collants. La différence tient à la surface couverte : un collant monte à la taille, une chaussette s'arrête sous le genou. J'en ai porté en juillet dans un service sans climatisation.

Je n'ai pas de varices ni d'ordonnance. C'est quand même pour moi ?

Je n'ai ni l'une ni l'autre non plus. Une compression de ce type se porte pour soulager des jambes lourdes en fin de journée, pas pour traiter quoi que ce soit. Si vous avez un doute sur vos jambes, parlez-en à votre médecin — c'est ce que je conseillerais à une patiente.

Est-ce qu'on peut les mettre et les retirer pendant le service ?

C'est précisément ce que la fermeture change. Sur un bas classique, une fois la cheville gonflée, le remettre à la mi-garde est impossible. Là, on ouvre, on repose le pied, on referme.

Combien de paires pour cinq jours de service ?

Deux au minimum, en rotation : une sur les jambes, une qui sèche. Machine à 30°, fermeture remontée, dans le filet fourni. Pas de sèche-linge, il abîme l'élasticité.

En combien de temps sont-elles livrées ?

Expédition sous 48 h ouvrées, livraison suivie en 5 à 7 jours ouvrés, offerte en France et en Belgique.

« Si vous travaillez debout et que vous avez commencé à trouver ça normal, ce n'est pas normal. C'est juste fréquent. Essayez, vous avez soixante jours. » Sabrina R., 38 ans · Rennes
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Sabrina R. · Rennes

Ceci est une communication publicitaire ALVEANE, et non un article de presse. Le témoignage présenté est un témoignage client individuel : les résultats varient d'une personne à l'autre. Ces chaussettes de compression ne remplacent pas l'avis d'un professionnel de santé. En cas de doute sur vos jambes, parlez-en à votre médecin.

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